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PCT / relance : le protocole post-cycle expliqué

PCT / Relance · 12 min de lecture · Mis à jour le 23 mai 2026

L'essentiel

  • ●Sous testostérone exogène, l'axe HPTA est totalement éteint : LH et FSH s'effondrent, les testicules s'atrophient, et la production endogène ne redémarre pas spontanément à l'arrêt.
  • ●La PCT relance la sécrétion centrale via un SERM — Nolvadex 40/40/20/20 mg ou Clomid 50/50/25/25 mg sur 4 semaines — et confirme la récupération par un bilan sanguin 4 à 6 semaines après la fin du protocole.
  • ●Le HCG (en amorce pré-PCT) réveille les cellules de Leydig si elles sont restées trop longtemps inactives, mais ne se prend JAMAIS pendant la PCT elle-même — il saboterait la signalisation centrale.
  • ●Une PCT improvisée ou sautée peut basculer vers un hypogonadisme post-cycle prolongé (plusieurs mois à plusieurs années dans les cas documentés les plus sévères).

Sommaire

  1. 1. Pourquoi une PCT est non négociable
  2. 2. Les outils de la PCT : SERM, HCG, AI
  3. 3. Quand démarrer la PCT : tout dépend de l'ester
  4. 4. Protocoles types : SERM seul, SERM combiné, HCG en amorce
  5. 5. Ce qui se passe pendant la PCT et comment le vivre
  6. 6. Le bilan sanguin post-PCT : la seule preuve de récupération
  7. 7. Cas particuliers : SARMs, blast and cruise, TRT

La PCT (post-cycle therapy ou relance) est l'ensemble des actions destinées à redémarrer la production naturelle de testostérone après une cure. Pendant la cure, l'apport exogène de testostérone supprime totalement l'axe hypothalamo-hypophyso-testiculaire (HPTA) — c'est mécanique, observable sur tout bilan sanguin de mi-cycle. Cette suppression ne disparaît pas avec la dernière injection : sans relance active, l'axe peut mettre des mois, parfois plus, à se réamorcer.

Ce guide est la tête du cluster PCT. Il pose la logique : pourquoi la relance est non négociable, ce qu'on attend des outils disponibles (Nolvadex, Clomid, HCG), quand démarrer selon l'ester utilisé, à quoi ressemble un protocole type, et comment vérifier que la récupération a réellement eu lieu. Pour les arbitrages détaillés, ce guide renvoie aux guides de soutien : Nolvadex vs Clomid, rôle de l'HCG, délai avant la PCT, et PCT après SARMs.

Pourquoi une PCT est non négociable

L'organisme régule la testostérone par boucle de rétrocontrôle. L'hypothalamus libère de la GnRH, qui stimule l'hypophyse à produire LH et FSH, qui à leur tour pilotent la production testiculaire de testostérone et la spermatogenèse. Quand le taux sérique de testostérone monte (sous cure exogène), le cerveau enregistre que la cible est atteinte et coupe le signal : LH et FSH s'effondrent, la production testiculaire s'arrête, les testicules s'atrophient au fil des semaines. [1]

À l'arrêt du cycle, le taux exogène redescend, mais l'axe HPTA reste « éteint » par inertie. Tant qu'aucun signal n'est restauré, la production endogène ne redémarre pas. Sans relance active, l'utilisateur traverse une fenêtre d'hypogonadisme post-cycle : libido en berne, fatigue persistante, humeur dégradée, perte rapide d'une partie des gains, parfois plusieurs mois. [5]

Ce que la PCT cherche à obtenir

  • Relancer la sécrétion de LH et FSH par l'hypophyse — c'est le rôle des SERM.
  • Réveiller les cellules de Leydig testiculaires si elles sont restées trop longtemps inactives — c'est le rôle éventuel de l'HCG en amont de la PCT.
  • Préserver le maximum de gains acquis pendant la cure, en maintenant un environnement hormonal favorable à la rétention musculaire.
  • Confirmer la récupération par un bilan sanguin de contrôle 4 à 6 semaines après la fin de la PCT.

Une PCT improvisée — pas de produits, pas de timing, pas de bilan sanguin — n'est pas une PCT. Le risque réel est l'hypogonadisme post-cycle prolongé, qui peut justifier une consultation médicale et, dans les cas rapportés les plus sévères, basculer vers une TRT à vie non choisie. La planification de la PCT se fait avant la première injection du cycle.

Les outils de la PCT : SERM, HCG, AI

Trois familles de produits structurent la relance moderne. Chacune a un rôle précis : confondre les rôles est l'erreur classique qui rend une PCT inefficace.

Les SERM : Nolvadex et Clomid

Les SERM (modulateurs sélectifs des récepteurs aux œstrogènes) bloquent l'action de l'œstradiol au niveau de l'hypothalamus et de l'hypophyse. Le cerveau, ne « voyant » plus l'œstradiol comme avant, interprète cela comme un signal de taux bas et relance la sécrétion de GnRH puis de LH/FSH. Les deux SERM utilisés en PCT sont le Nolvadex (tamoxifène) et le Clomid (clomiphène). Le détail des arbitrages — puissance, effets secondaires, lequel quand — est dans le guide Nolvadex vs Clomid.

L'HCG : un outil distinct, à utiliser au bon moment

L'HCG mime la LH et agit directement sur les testicules. Son rôle n'est pas de relancer l'axe HPTA — au contraire, l'HCG continue à supprimer la signalisation centrale tant qu'on l'utilise. Sa place est en deux temps : pendant le cycle pour préserver le volume et la sensibilité testiculaires [2], ou en amorce avant le démarrage des SERM si l'atrophie est marquée et le cycle long. L'HCG ne se prend pas pendant la PCT elle-même : ce serait contre-productif. Détails dans le guide le rôle de l'HCG.

L'AI en PCT : oui mais avec retenue

Pendant la PCT, l'utilisation d'un SERM peut indirectement laisser monter l'œstradiol (l'œstradiol est un sous-produit normal de la testostérone, et la testostérone endogène remonte). Une mesure de l'œstradiol par bilan sanguin reste la base : un AI à très faible dose (anastrozole ou exemestane) n'est introduit qu'en cas de valeurs hors cible avec signes cliniques. Crasher l'œstradiol pendant la PCT est l'erreur typique qui ruine la récupération du bien-être et accentue la perte de gains. Voir le guide inhibiteurs d'aromatase.

Quand démarrer la PCT : tout dépend de l'ester

Le timing de la PCT est dicté par la cinétique du composé le plus long utilisé pendant le cycle. Démarrer la PCT trop tôt — quand le taux exogène est encore élevé — neutralise l'effet des SERM : le cerveau « voit » toujours un signal anabolique et n'a aucune raison de relancer. À l'inverse, démarrer trop tard prolonge inutilement la fenêtre d'hypogonadisme. Le principe : attendre que le taux résiduel soit suffisamment bas pour que les SERM puissent agir.

Ester / composéDemi-vieDélai avant PCT
Propionate (Test P)2 jours3 à 5 jours après la dernière injection
Énanthate (Test E), Cypionate (Test C)4,5 à 5 joursEnviron 2 semaines après la dernière injection
Nandrolone décanoate (Deca)6 jours3 semaines, voire plus selon la dose accumulée
Boldenone undécylénate (EQ)14 jours3 à 5 semaines selon la durée du cycle
Trenbolone acétate1 jour3 à 5 jours après la dernière injection

Pour le calcul fin et la visualisation de la décroissance du taux sérique au fil des jours, voir le calculateur de demi-vie, et le guide quand commencer sa PCT après un cycle pour la mécanique détaillée du « time off ».

Si le cycle a empilé plusieurs esters, c'est le plus long qui dicte le timing. Pour un mix Test E + Deca, on cale la PCT sur la décroissance de la nandrolone décanoate, pas de l'énanthate.

Protocoles types : SERM seul, SERM combiné, HCG en amorce

Trois protocoles couvrent l'immense majorité des situations. Le choix dépend de la durée du cycle, des composés utilisés et de la sévérité prévisible de la suppression. Les dosages cités correspondent à ceux des fiches molécules d'AnaProtoKol — voir les fiches pour les fourchettes complètes par niveau.

Protocole 1 — Nolvadex seul (cycle court à standard de testostérone seule)

  • Schéma classique : 40/40/20/20 mg/jour sur 4 semaines.
  • Variante plus douce, mieux tolérée chez les utilisateurs sensibles aux SERM : 20/20/20/20 mg/jour sur 4 semaines.
  • Démarrage : selon l'ester (voir tableau ci-dessus).
  • Profil : premier choix pour une première cure ou pour un cycle standard de testostérone seule à dose contenue.

Protocole 2 — Clomid seul (suppression plus marquée)

  • Schéma classique : 50/50/25/25 mg/jour sur 4 semaines.
  • Schéma plus puissant pour suppressions sévères (Deca long, cycles longs) : 100/50/50/25 mg/jour sur 4 semaines.
  • Profil : pour les cycles où la suppression est plus marquée (cycles longs, deca, Tren prolongé), au prix d'effets secondaires plus fréquents (troubles visuels, humeur).

Protocole 3 — Nolvadex + Clomid combinés (suppression sévère)

  • Nolvadex 20 mg/jour + Clomid 50 mg/jour sur les 4 premières semaines, puis Nolvadex 20 mg/jour seul sur 2 semaines supplémentaires.
  • Profil : cycles longs, blast, retour à la PCT après période de cruise, ou tout cycle ayant intégré de la trenbolone à dose intermédiaire à élevée.

Protocole 4 — HCG en amorce, puis SERM (cycle long ou atrophie marquée)

  • HCG en série courte avant la PCT : par exemple 2000 UI tous les 2 jours sur 2 à 3 semaines (ou un schéma moindre selon la fiche HCG), pour réveiller les cellules de Leydig.
  • Démarrage des SERM (Nolvadex ou Nolvadex + Clomid) à la fin de la série HCG.
  • L'HCG s'arrête AVANT la PCT — pas en parallèle. Voir le guide rôle de l'HCG pendant et après la cure.

Ces protocoles sont des cadres types issus du consensus communautaire et de l'usage clinique des SERM. Ils ne remplacent pas un avis médical, particulièrement en cas de suppression prolongée, d'antécédents personnels (troubles visuels, dépression, troubles de la coagulation pour le tamoxifène) ou si un précédent cycle a déjà laissé des séquelles hormonales.

Ce qui se passe pendant la PCT et comment le vivre

Les premières semaines de PCT sont rarement euphoriques. Le taux exogène a chuté, l'endogène n'est pas encore remonté, et le corps traverse une vallée hormonale. Le savoir évite de paniquer et de saboter le protocole.

Ce qui est attendu

  • Baisse de libido et fatigue plus ou moins marquée, surtout les 2 à 3 premières semaines.
  • Légère perte de masse — c'est mécanique, surtout la part liée à la rétention. La force baisse plus lentement que la masse, à condition de continuer l'entraînement sérieusement.
  • Humeur variable, parfois sentiment de « creux » émotionnel. Le SERM peut amplifier ce ressenti, notamment avec le Clomid.
  • Volume testiculaire qui remonte progressivement sur les 4 à 8 semaines.

Ce qui aide réellement

  • Maintenir l'entraînement et la nutrition. Couper la salle « parce qu'on est fatigué » accélère la perte de masse.
  • Sommeil maximum et stress minimum : ce sont les variables qui pilotent le cortisol, qui est l'ennemi direct de la récupération hormonale.
  • Suivre le protocole jusqu'au bout, sans raccourcir « parce qu'on se sent mieux ».
  • Ne pas démarrer un nouveau cycle au moindre signe de fatigue persistante — attendre le bilan sanguin de contrôle.

Le bilan sanguin post-PCT : la seule preuve de récupération

Le ressenti subjectif ne suffit pas à valider une récupération. Un utilisateur peut se sentir « bien » avec une LH à 1 et une testostérone à 350 ng/dL, c'est-à-dire toujours en hypogonadisme franc. Inversement, un utilisateur en récupération réelle peut avoir une libido encore basse à 4 semaines post-PCT, simplement parce que le pic d'œstradiol n'est pas encore réajusté. Seul un bilan sanguin tranche. [4]

Quand et quoi mesurer

  • Délai : 4 à 6 semaines après la dernière prise de SERM. [3]
  • Marqueurs : testostérone totale et libre, LH, FSH, œstradiol (E2 ultrasensible), SHBG. Compléter avec NFS, bilan lipidique, bilan hépatique si oraux utilisés. Détails dans le guide interpréter ses marqueurs hormonaux.
  • Référence de lecture : revenir dans la fourchette personnelle de baseline (mesurée avant la cure), pas seulement « dans la norme du labo ».

Si les valeurs ne reviennent pas

Si à 6 à 8 semaines post-PCT la testostérone reste basse et la LH/FSH ne remonte pas, la récupération est incomplète. [6] Plusieurs causes possibles : timing PCT mal posé, dose de SERM insuffisante, cycle plus suppressif que prévu (Deca, trenbolone longue), ou prédisposition individuelle. Dans cette configuration, la conduite à tenir est d'arrêter de cycler, de consulter un endocrinologue ou un médecin formé à la prise en charge de l'hypogonadisme, et de ne surtout pas enchaîner sur un nouveau cycle pour « masquer » le creux. Le calendrier complet de bilans est détaillé dans quand faire ses prises de sang.

Cas particuliers : SARMs, blast and cruise, TRT

PCT après SARMs

Les SARMs suppriment l'axe HPTA — pas toujours au niveau d'une cure de stéroïdes, mais réellement et de façon mesurable. La pratique courante consiste à faire une mini-PCT (par exemple Nolvadex 20 mg/jour sur 4 semaines) après Ostarine, et une PCT complète après LGD-4033 ou RAD-140. Le détail est dans le guide les SARMs nécessitent-ils une PCT ?.

Blast and cruise : pas de PCT, mais des conséquences

Dans le blast and cruise, l'utilisateur ne fait pas de PCT : il alterne phases hautes (blast) et phases à dose physiologique (cruise) sans jamais arrêter la testostérone exogène. C'est un choix qui équivaut à une TRT à vie de fait, avec une suppression irréversible probable de la production endogène. Ce n'est pas un raccourci pour éviter la PCT, mais une voie distincte avec ses propres implications de santé et de fertilité.

Sortir d'un cycle pour passer en TRT

Si après plusieurs tentatives de relance, la récupération hormonale ne se produit pas, le passage à une TRT médicalement encadrée peut être discuté avec un endocrinologue. Voir le guide TRT : mode d'emploi. Pour les utilisateurs souhaitant préserver leur fertilité dans ce contexte, le rôle de l'HCG (et éventuellement du Clomid en monothérapie longue) est central : voir TRT et fertilité.

Questions fréquentes

Une PCT est-elle vraiment indispensable après chaque cycle ?

Oui pour tout cycle de stéroïdes exogènes (testostérone et dérivés) supérieur à quelques semaines, et pour la plupart des cycles de SARMs anabolisants. La suppression de l'axe HPTA est documentée sur n'importe quel bilan sanguin de mi-cycle. Sans relance active, la récupération peut prendre des mois, parfois plus, avec des semaines voire des mois d'hypogonadisme symptomatique. La seule alternative crédible à la PCT est le blast and cruise, qui n'est pas un raccourci mais un choix de TRT permanente.

Nolvadex ou Clomid : que choisir en PCT ?

Le Nolvadex est le premier choix par défaut : plus doux, mieux toléré (peu de troubles visuels, moins d'impact sur l'humeur), efficace pour la majorité des cycles standards. Le Clomid est plus puissant sur la stimulation de LH/FSH et s'utilise pour des suppressions plus marquées (cycles longs, deca, trenbolone prolongée), ou en combinaison avec le Nolvadex. Détails dans Nolvadex vs Clomid.

Faut-il prendre de l'HCG pendant la PCT ?

Non. L'HCG, qui mime la LH, continue à supprimer la signalisation centrale tant qu'on l'utilise — ce qui est exactement le contraire de ce qu'on cherche en PCT. Sa place est soit pendant la cure (pour préserver le volume testiculaire), soit en amorce courte avant le démarrage des SERM si l'atrophie est marquée. L'HCG s'arrête au moins quelques jours avant le démarrage des SERM. Voir rôle de l'HCG.

Combien de temps après la PCT peut-on enchaîner un nouveau cycle ?

La règle « time on = time off » s'applique : autant de temps sans rien que de temps sous produit. Pour un cycle de 12 semaines + 4 à 6 semaines de PCT, cela implique au moins 12 semaines de période off après la PCT. Et même ce délai n'est qu'un minimum si le bilan sanguin post-PCT n'a pas confirmé la récupération complète (testostérone, LH, FSH revenus dans la baseline personnelle). Enchaîner sur un axe HPTA non récupéré, c'est entamer la pente du blast and cruise sans en assumer le choix explicite.

Sources

Études et publications scientifiques sur lesquelles ce guide s'appuie.

  1. Rahnema CD, Lipshultz LI, Crosnoe LE, et al. (2014). Anabolic steroid-induced hypogonadism: diagnosis and treatment. Fertility and Sterility. doi: 10.1016/j.fertnstert.2014.02.002

    Revue clinique de référence sur l'hypogonadisme induit par les stéroïdes anabolisants (ASIH) : mécanismes de suppression de l'axe HPT, stratégies thérapeutiques (SERM, hCG, AI), schémas de relance, et seuils de basculement vers une prise en charge médicale.

  2. Coviello AD, Matsumoto AM, Bremner WJ, et al. (2005). Low-dose human chorionic gonadotropin maintains intratesticular testosterone in normal men with testosterone-induced gonadotropin suppression. Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism. doi: 10.1210/jc.2004-0802

    RCT chez 29 hommes : 250 UI de hCG tous les deux jours, ajoutées à 200 mg/sem de testostérone énanthate, maintiennent la testostérone intratesticulaire proche du baseline (-7 %) vs effondrement (-57 %) sous testostérone seule.

  3. Liu PY, Swerdloff RS, Christenson PD, et al. (2006). Rate, extent, and modifiers of spermatogenic recovery after hormonal male contraception: an integrated analysis. The Lancet. doi: 10.1016/S0140-6736(06)68614-5

    Méta-analyse intégrée de 30 études (1 549 hommes) sur la cinétique de récupération de la spermatogenèse après suppression hormonale par androgènes : médiane de récupération ~3 mois pour la testostérone et la LH, mais 5 à 6 mois pour la production spermatique normale, avec une variabilité individuelle élevée et un effet de la durée d'exposition.

  4. Anawalt BD (2019). Diagnosis and Management of Anabolic Androgenic Steroid Use. Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism. doi: 10.1210/jc.2018-01882

    Revue clinique sur l'évaluation et la prise en charge des utilisateurs d'AAS : suppression systématique de l'axe HPT, marqueurs hormonaux à doser (testostérone totale et libre, LH, FSH, œstradiol, SHBG), conduite à tenir en post-cycle et en cas de récupération incomplète.

  5. Rasmussen JJ, Selmer C, Østergren PB, et al. (2016). Former Abusers of Anabolic Androgenic Steroids Exhibit Decreased Testosterone Levels and Hypogonadal Symptoms Years after Cessation: A Case-Control Study. PLoS One. doi: 10.1371/journal.pone.0161208

    Étude cas-témoin chez d'anciens utilisateurs d'AAS au long cours : taux de testostérone significativement plus bas et symptômes hypogonadiques des années après l'arrêt, avec une dépendance à l'exposition cumulative.

  6. Coward RM, Rajanahally S, Kovac JR, et al. (2013). Anabolic steroid induced hypogonadism in young men. Journal of Urology. doi: 10.1016/j.juro.2013.06.010

    Série de cas d'hommes jeunes présentant un hypogonadisme induit par les stéroïdes (ASIH) : suppression persistante de l'axe HPT après l'arrêt, parfois durable, justifiant le recours à une TRT à vie chez certains.

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